Les Loriot et la passion du football

Guillaume Loriot (à droite) lors d'une rencontre de Ligue 1 face aux Girondins de Bordeaux (photo muc72.fr)
Dans la famille Loriot, la passion du football se transmet de génération en génération. Le grand-père (Marc) a été joueur puis président du VSF dans les années 70, le père (Jean-Marc) a lui aussi porté le maillot du club fertois, le fils (Guillaume) est milieu de terrain professionnel au MUC 72. Rencontrés mercredi 26 mai au Mans, où ils résident désormais, père et fils ont raconté cette histoire de famille autour du ballon rond.
« Tout petit, on me donnait des biberons dans les vestiaires. Pas question de mariage ou de communion un jour de match, c’était foot ! Et pourtant, c’était au niveau amateur, mais c’était une institution. Tout le monde dans la famille était branché foot », se souvient Jean-Marc Loriot, qui a toujours assouvi sa passion du football dans la Sarthe. « J’ai commencé à La Ferté-Bernard à 8 ou 9 ans. J’ai eu mon père comme président pendant quelques années, ce qui n’était pas toujours évident… Après je suis parti jouer à Vibraye. Je vais toujours voir des matchs à La Ferté-Bernard deux ou trois fois par saison, je connais encore quelques membres du club, des gars avec qui j’ai joué », explique-t-il.
Une passion qu’il a transmise à son fils Guillaume dès son plus jeune âge : « Il tapait dans le ballon avec moi dans le couloir pour la plus grande joie des voisins. Je l’ai inscrit à sa première école (stade olympique du Maine, NDLR) et j’ai toujours suivi ses matchs, ses entraînements. »
Outre un poste en commun, celui de milieu défensif, Jean-Marc et Guillaume Loriot ont tous deux un mauvais souvenir : une défaite sur un même score fleuve… « Je me souviens de ce match quand je jouais à La Ferté. C’était à l’extérieur contre Vibraye, qui était le leader du championnat. On a ouvert le score dans le premier quart d’heure, mais on en a pris huit derrière ! », raconte Jean-Marc Loriot. « Moi aussi j’ai pris 8-1. C’était à Lyon, il y a deux ou trois ans. Nous aussi on avait marqué les premiers… ça m’a marqué à vie, c’était horrible ! En plus, ils étaient déjà champions alors les supporters chantaient, c’était affreux », glisse son fils.
Retrouvez l’intégralité de cet article et l’interview de Guillaume Loriot, numéro 21 du MUC 72, dans notre édition papier.


