La Ferté : des tablettes numériques à l’école

Les enfants sont déjà très à l'aise avec ce nouvel outil.
Ce devait être l’école Jean-Rostand qui devait participer à cette expérimentation. C’est finalement l’école Victor-Hugo dans le quartier de Saint-Laurent qui a été retenue pour tenter l’expérience.
Depuis la fin de la semaine dernière, les deux classes de CE2 de cet établissement disposent de huit tablettes numériques. Des outils pédagogiques innovants qui proposent une approche différente de l’apprentissage.
Solution innovante
«Pour une fois qu’on nous propose une solution innovante d’apprentissage, on ne pouvait qu’adhérer à ce projet», confie l’un des enseignants de l’école qui donne dorénavant, une partie de ces cours avec l’appui de cet outil numérique.
Les deux enseignants ont reçu une formation à l’utilisation de ces tablettes. Les premiers retours sur l’utilisation de celles-ci sont positifs. «Cette nouvelle pratique devrait nous permettre de valider de nouvelles compétences», s’enthousiasme une enseignante.
Pour l’inspecteur d’académie de l’Education nationale, cette expérimentation est aussi une très bonne chose. «Ces outils font partie intégrante du quotidien des enfants. Ils ne sont donc pas déstabilisés lors de la prise en main». De fait, après quelques instants de manipulation, les écoliers sont parfaitement à l’aise avec l’objet et découvrent tout de suite les possibilités offertes par la machine.
Première en Sarthe
Il convient de noter que l’école Victor-Hugo est le premier établissement dans le département de la Sarthe à bénéficier de cette expérimentation numérique. De quoi permettre à Jean-Carles Grelier de se réjouir. «La ville de la Ferté-Bernard était l’un des premières communes sarthoises à être connectée au web, nous avons le festival Artec et l’arrivée de ces tablettes à l’école est donc une suite logique».
La pratique pourrait d’ailleurs faire des émules dans les autres établissements de la ville. D’ailleurs, «au départ, notre volonté était d’équiper toutes les écoles de ces tablettes.
Nous acceptons très bien l’idée de passer par une phase d’expérimentation mais nous espérons que le procédé sera généralisé à plus ou moins long terme», note le premier magistrat.


