Duneau : Maxendre a sauvé sa maman

Maxendre a fait preuve de beaucoup de sang froid.
On ne dira jamais assez combien il est important d’apprendre aux enfants les numéros qui sauvent. Maxendre, un jeune Dunois âgé de 5 ans, l’a fait. C’était il y a quelques semaines à Duneau, et c’est sa maman Onja, qui raconte la belle histoire : « C’était un samedi de la fin du mois d’octobre. J’étais seule à la maison avec mes deux enfants et j’étais en train de préparer à manger. Je sentais venir le truc. Tout à coup, je me suis effondrée puis je suis tombée dans le vide. J’ai entendu pleurer puis plus rien. J’étais inconsciente. Comme j’ai quelques soucis de maladie, j’ai fait un petit malaise. Une crise. Maxendre qui n’a que 5 ans a pris le téléphone pour alerter les sapeurs-pompiers. Il a réussi à composer le 18 alors que j’étais par terre et il a su gérer les événements comme un grand ». Maxendre a donc appelé les pompiers, donnant par ailleurs, une description exacte des lieux et même l’adresse de la maisonnée pas si évidente à trouver puisqu’elle se trouve sur la route de la Vallée en direction de Connerré. « J’ai fait le 18 » affirme Maxendre, « je m’en suis souvenu car c’était le jour de mon anniversaire, je suis né le 18 mai… » Maxendre qui regardait les dessins animés à la télévision lorsque nous sommes passés le voir ce mercredi matin semble très vif pour son âge.
Avant que les pompiers n’arrivent, il a calmé sa petite sœur Maolyne, âgée de 2 ans et demi, qui pleurait beaucoup. « Nous lui avons toujours dit que s’il arrivait quelque chose, il devait prendre le téléphone et composer le 18. Si ça a marché c’est parce qu’on l’a responsabilisé très tôt. Je savais qu’il pouvait se débrouiller dans des circonstances délicates. Il ne faut pas avoir peur de responsabiliser les enfants dès leur plus jeune âge. Tous les parents doivent le faire » note Onja. Le sang-froid et la détermination du petit héros ont impressionné les pompiers de Connerré qui sont intervenus très rapidement. Depuis, Onja va beaucoup mieux et le bonheur est revenu dans la maison. Pour une fois, tout est bien qui finit bien.


